Culture, éducation et créativité

308, 2016

Liste des journalistes belges “culture”

By |août 3rd, 2016|Categories: Culture, MPE|0 Comments

Sorry, but you do not have permission to view this content.

1804, 2016

Attentats Zaventem sur la RAI

By |avril 18th, 2016|Categories: Culture, Société Civile|0 Comments

910, 2015

Vivre Ensemble, compte-rendu 06/10/2015 – prochaine réunion 06/11/2015

By |octobre 9th, 2015|Categories: Agriculture, Culture, Emploi et protection, Femme-et-genre, Justice sociale, Libertes-et-droits, MPE, Société Civile|2 Comments

Agenda du jour : Mise au point des objectifs et de la stratégie du groupe de travail “Vivre Ensemble et […]

1903, 2014

L’ÉDUCATION EST UN INVESTISSEMENT !

By |mars 19th, 2014|Categories: Culture, Société Civile|Commentaires fermés sur L’ÉDUCATION EST UN INVESTISSEMENT !

L’ÉDUCATION EST UN INVESTISSEMENT !
NE LA PRENONS PAS EN COMPTE DANS LE DÉFICIT !

 
Cliquez ici pour soutenir cette initiative

OBJECTIFS

Lutter contre […]

1002, 2014

Projet de rapport sur les nouvelles technologies et les ressources éducatives libres

By |février 10th, 2014|Categories: Culture, Parlement Européen|0 Comments

Projet de rapport sur les nouvelles technologies et les ressources éducatives libres

Possibilités et défis
1. salue la communication de la Commission […]

702, 2014

New deal 4 Europe

By |février 7th, 2014|Categories: Agriculture, Biens communs, Culture, Emploi et protection, Mondialisation, Société Civile|0 Comments

La signification de l’Initiative citoyenne européenne (ICE) pour
un Plan européen extraordinaire de développement durable
et pour la création d’emplois
 
Cinq ans après la crise économique et financière la plus longue et la plus profonde à laquelle l’Europe ait dû faire face depuis la deuxième guerre mondiale, il est de plus en plus évident que la gouvernance européenne existante n’a pas encore mis sur pied une politique économique européenne efficace pour surmonter la crise.
L’Union européenne (UE) actuelle est sur la voie d’un déclin politique et économique qui a un impact considérable sur la cohésion sociale, la crise morale et l’identité de l’Europe. La croissance importante du chômage des jeunes et le manque de compétitivité de l’industrie européenne sont les signes évidents d’une crise profonde. Et l’explosion de l’anti-européisme et des populismes représente le symptôme de ce déclin. Les gouvernements nationaux de l’ eurozone sont principalement responsables de cet échec. A ce jour, ils n’ont pas été capables de construire un gouvernement fédéral, véritable bouclier contre la crise internationale. Au contraire, ils ont préféré maintenir une souveraineté fictive sur la politique économique, ce qui empêche l’Europe d’avoir un budget adéquat pour booster les investissements et le développement. Et ils continuent à nourrir l’illusion qu’il est possible de faire marcher une « croissance économique » au niveau national. C’est une farce. Premièrement, les ressources nationales se perdent dans des milliers de flux de dépenses, c’est pourquoi elles sont peu abondantes et inefficaces. Deuxièmement, la gestion de certains services publics au niveau national (par exemple la défense et l’énergie) représente un immense gaspillage de ressources financières. Au contraire, une défense européenne unifiée et un réseau européen pour l’énergie garantirait des économies importantes qui pourraient être utilisées pour financer de gros investissements, pour réduire l’imposition des citoyens et des entreprises et pour maintenir un haut niveau de bien-être. Les conséquences du manque d’un gouvernement européen démocratique, seul capable d’affronter la crise avec succès, sont doubles. Premièrement, l’hégémonie politique des pays les plus forts est assurée. Deuxièmement, ces derniers sont poussés à imposer aux pays plus faibles, des politiques néo-libérales, orientées vers le marché et donc capables de garantir un ordre hégémonique au sein de l’UE. Il faut changer profondément ces politiques. En commençant par une demande forte de placer les raisons de l’intérêt public européen au cœur des politiques économiques et donc en demandant la création de biens publics européens. Pour cela, un gouvernement démocratique européen est nécessaire pour mettre en valeur cet « intérêt », pour réaliser les actions pertinentes et fournir de tels biens. Et en commençant par une mobilisation des citoyens européens réclamant de telles politiques économiques de la part des institutions européennes. L’ ICE pour un « Plan européen extraordinaire de développement durable et pour la création d’emplois » que nous allons envoyer le plus rapidement possible à la Commission européenne, conformément à l’art. 11 du Traité de Lisbonne, représente la première requête actuelle, basée sur la démocratie participative, pour changer la politique d’austérité en Europe. […]